Ma société rêvée

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Azul,

J’ai passé mon Brevet des collège en juillet 2013,  les sujets de  rédaction de Français étaient :

1. Sujet 1 Imaginez la suite de ce texte, dans laquelle la narratrice raconte les premiers jours despersonnages à New-York.Votre texte fera au moins deux pages (soit une cinquantaine de lignes).
2. Sujet 2 Le monde d’aujourd’hui laisse-t-il encore place, selon vous, à un ailleurs qui fasse rêver ?Vous donnerez votre réponse dans un développement argumenté et organisé.

J’ai choisi le sujet 2.
La publication de cette rédaction n’est pas pour me vanter de mon soi-disant talent d’écrivain mais pour partager une opinion.

Ar tufart.

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REDACTION : SUJET 2

Le monde d’aujourd’hui laisse t’il place à un ailleurs qui fasse rêver ?

 
Chacun de nous a un « ailleurs » qui nous fait rêver ; cet « ailleurs » peut être concret ou immatériel. Je vais développer que cet « ailleurs » immatériel et par conséquent le mien.
Je pense qu’il faut le créer cet « ailleurs » a l’intérieur de nous-même puis le reconstruire avec celui des autres. Pour ceci il faut de la bonne volonté et de la solidarité pour le créer. Mon ailleurs est un lieu où la femme est l’égale de l’homme, où il n’y a pas à mettre en cause l’homosexualité, où la différence est une richesse, où l’argent ne doit pas être un outil de puissance, où le troc doit être favorisé par la constitution. Pour se faire il faut une réelle démocratie transparente, basée sur le peuple. La santé du peuple est prioritaire à celle de l’Etat. La liberté du peuple doit être un pilier pour le fondement d’une République démocratique et populaire et comme dit Amazigh Kateb «la liberté ne s’arrête pas à celle d’autrui mais se construit avec celle d’autrui.»
Pour faire un bon plat, il faut de bons ingrédients, c’est pareil pour un état, il faut des femmes et des hommes compétents venant des milieux ouvriers et ayant connu les difficultés de la population. Il faut passer la main à la nouvelle génération. Nous ne pouvons construire sur des piliers qui s’effondreront. Il faut couper l’arbre à la racine pour en planter un nouveaux.
Pour planter un arbre fertile il faut une bonne graine et il faut l’arroser comme pour la jeunesses ; il faut la politiser et il ne faut pas avoir une élite, il faut les mêmes nombres d’élèves au lycée qu’aux grandes écoles.
Alors il faut supprimer les diplômes.